Interpellation : Cheminement malaisé vers le parking en contrebas de l’Hôtel Communal

Publié le dimanche 24 mars 2013

Me voici devant vous, monsieur le bourgmestre, pour le suivi d’une interpellation au CC de juin 2010 de ma collège Ecolo, Madame Arnould.

Cette interpellation concernait le cheminement depuis le parvis de l’Hôtel communal vers le parking en contrebas. Cheminement malaisé en raison de la plongée subite dans l’obscurité en abordant la descente de l’escalier. A l’époque vous aviez proposé, monsieur le bourgmestre : Un éclairage renforcé, la peinture du nez des marches de l’escalier et l’élagage des arbustes aux alentours.

Quelle est la situation aujourd’hui ?
- élagage des arbres, c’est fait...
- éclairage, c’est fait aussi... hum !...sauf que les ampoules ne sont jamais allumées... Constaté par moi-même "de visu" si je peux le dire ainsi !
- peinture du nez des marches, c’est pas fait... ou alors la peinture est partie suite aux pluies continues de ces derniers temps...C’est de l’humour...

Actuellement c’est l’hiver, et les arbres dégarnis de leurs feuilles permettent à la lumière venant du parking d’éclairer partiellement l’escalier, mais ce n’est bien sûr pas suffisant pour sécuriser la descente des marches.

Pour ma part je proposerais :
- que, au moins les lampes de chaque côté du haut de l’escalier soient allumées, peut-être pas à pleine puissance mais suffisamment pour voir le départ de la descente vers le parking,
- que le nez de la première marche soit enfin peint, je pense que c’est suffisant pour signaler l’escalier et amorcer la descente. A ce sujet j’ai constaté que la pierre bleue de cette première marche est en décalage par rapport au sol du parvis aussi en pierre bleue. Moi qui suis une spécialiste des chutes toutes catégories dans la rue, je puis vous assurer qu’une petite signalétique à cet endroit épargnerait bien des gamelles à des personnes malvoyantes ou plus âgées. Excusez mon langage argotique...

Ma demande est simple : allumer les lumières et tracer deux traits de peinture pour signaler deux endroits à risque... ce n’est pas grand chose !

Monsieur le bourgmestre, je vous remercie pour votre écoute.

Chantal Dransart